3mois aujourd'hui que tu es parti

3mois aujourd'hui que tu es parti
[Texte de lemarchal013 : Florian
Merci pour ta participation !



La vie n'est pas un long fleuve tranquille...
Trois mois, trois mois sans toi, sans ta voix, sans ta présence ou encore ta prestance. Le monde continue d'avancer mais non sans se retourner car un vide dans nos c½urs est malgré tout toujours présent. Il n'est pas là de disparaître, tu as peut être rejoint les anges mais pour nous tu es toujours belle et bien avec nous, prêt de nous pour nous chanter tes magnifiques chansons. Ta musique me faisait rêver... Ta voix m'emportait et elle m'emportera à tout jamais. Alors pour tout ce que tu nous apportais, il n'y aura jamais assez de mot pour te remercier petit Greg.

Un ange nous à quitter mais n'oublier pas qu'il ne meurt jamais.

Florian,

# Posté le lundi 30 juillet 2007 08:30

Les derniers instants de Grégory Lemarchal......................................Merci a Jacquotte !

Les derniers instants de Grégory Lemarchal......................................Merci a Jacquotte !
Quand, ce lundi 2 avril Grégory entre à l'étage C de l'hôpital Foch de Suresnes, au service pneumologie, Laurence Lemarchal sa maman, est persuadée qu'il s'en sortira au bout de quelques semaines : "Depuis quelque temps, il ne se sentait pas bien mais on n'avait pris l'habitude de ce genre de rechute." Juste avant le weekend, Grégory avait appelé sa pneumologue, Dominique Grenet : "Je veux te voir dès Lundi."
Il sortait d'une cure de quinze jours qui n'avait rien donné. Les antibiotiques et les massages respiratoires - trois séances par jour dont deux d'une heure et demie le matin et le soir – ne lui avaient été d'aucun secours. Alors il fallait intervenir. Quand ce lundi matin, le Dr Grenet reçoit Greg arrivé quasiment les mains dans les poches – Karine, sa copine, a dû insister pour lui "faire son sac" au cas où -, la décision fuse : "Je te garde" lui dit-elle.

Depuis l'automne dernier, la pneumologue insiste au près de son patient pour qu'il se fasse greffer des poumons tout neufs. L'opération est lourde et très risquée. Greg est d'accord pour y penser, mais en tout dernier recours. En janvier, il accepte néanmoins de passer un premier entretien de pré greffe – qui ne l'engage à rien. Sa rechute achève de le convaincre : le 10 avril, il est O.K. pour l'opération. Et lâche, devant ses parents, Pierre et Laurence, et sa s½ur, Leslie : "Je signe le plus beau contrat de ma vie." Le compte à rebours est lancé. Selon les procédures de l'hôpital Foch, une fois qu'on a dit oui, impossible de revenir en arrière. Dès qu'un greffon se présente il faut passer à l'acte. Tout de suite. Mais encore faut-il le trouver. Or, le groupe sanguin de Greg est plutôt rare (B+)
"Quand il a signé, nous pensions tous avoir encore du temps devant nous, dit Pierre son père. Greg était heureux." Quelques semaines avant son entrée à l'hôpital, il avait annoncé son intention de quitter la scène en 2007. Décision prise en décembre 2006, QUI N'A RIEN A VOIR AVEC SA MALADIE : "Il voulait se concentrer pour son deuxième album et il le voyait dans les bacs à la fin de l'année", témoigne Olivier Ottin, son ami et manager. Le 26 mars il avait eu le temps d'enregistrer une première version de son futur single "De temps en temps", en une seule prise, depuis la chambre d'amis de sa maison de Rheuil-Malmaison.

Il est comme ça Grégory, sa thérapie c'est le chant "ce n'était pas sa vocation première, poursuit son père. Il disait souvent que s'il n'avait pas été malade, il aurait été sportif. C'était un passionné, fan de l'O.M. , capable de reconnaître les coureurs du Tour de France en échappée lors des prises de vues aériennes, ou de mettre un nom sur n'importe quelle basketteuse."
Mais la maladie ne lui a pas laissé le choix. Quand, vers l'âge de 15 ans il se découvre une voix d'or à l'occasion d'un karaoké impromptu, va pour la musique. "Il n'était pas très bon à l'école, mais nous savions que ce n'était pas par mauvaise volonté. Il était souvent absent à cause des cures à répétition, à l'écart des autres près de la fenêtre dans les salles de classes. Les professeurs l'aimaient bien, mais il souffrait car ses camarades de classe le traitaient de rachitique. Il n'avait que des copines qui le protégeaient. A l'âge de 16 ans, il était évident qu'il fallait qu'il quitte les cours pour se consacrer au chant, sa passion", poursuit Pierre, ancien chasseur alpin reconvertit dans le coaching de basketteurs de haut niveau, et qui s'occupait de Greg à plein-temps depuis deux ans.

Au début, Grégory galère. Mais il a un atout pour lui, sa maturité. "La maladie, c'est une force qu'on avance plus vite que les autres, inconsciemment", analyse son père, qui n'en revient toujours pas de ce dîner à Matignon avec Dominique de Villepin, un soir de fin 2005.
"Le Premier Ministre nous avait invités en petit comité avec sa femme, Marie-Laure. Inutile de vous dire qu'avec mon épouse nous étions dans nos petits souliers. Pas Grégory. On a parlé de tout sauf de politique. Greg répondait, très à l'aise, aux nombreuses questions des Villepin, comme si ils étaient des amis de la famille. Personne ne l'a jamais impressionné." Car à aucun moment il n'a baissé les bras. Ses parents en sont persuadés, les quatre mois passés au château de la "Star Academy" - au cours desquels il a grossi de 4 kg, ce qui est exceptionnel chez un malade de la mucoviscidose – lui ont fait gagner plusieurs années. "Quand il est né, son espérance de vie, à l'époque, était de 17 ans. Mais nous n'avions jamais évoqué ce sujet entre nous : Grégory savait qu'il ne vivrait pas vieux, mais il comptait repousser la limite grâce à la volonté et aux progrès de la médecine. Il a ainsi réussi à grappiller presque 7 ans, puisqu'il aurait eu 24 ans le 13 mai."

Jusqu'au bout, Grégory à lutté. "Je t'aurais putain de maladie", lâche t'il encore samedi 28 avril, 24 heures avant qu'on ne le plonge dabs le coma. Ce jour là, il a "le deuxième souffle du sportif", comme dit son père. Il va envoyer un s.m.s à Hélène Ségara qu'il adore. "Cela faisait longtemps que je n'avais pas passé une aussi bonne après-midi", articule-t'il sous son masque à oxygène, en début de soirée. Depuis plusieurs jours, ses parents et sa s½ur Leslie – son "carré d'as", sa "tribu d'amour", comme il les appelle – campent dans sa chambre de l'hôpital Foch. "Ceux qui n'ont pas tout cet amour, comment font-ils ?" sourit-il alors qu'il vit un calvaire.
Le personnel de l'hôpital est formidable mais, sans climatisation, la chambre est trop chaude, il faut ouvrir les fenêtres sur une rue bruyantes et polluée. La nuit, sa famille l'emmène dehors dans son fauteuil roulant pour lui permettre de voir les étoiles. "Cela lui faisait du bien", dit Laurence. Mais en cette dernière nuit de samedi à dimanche, la promenade ne durera pas plus d'un quart d'heure. Grégory ne parvient pas à trouver le sommeil. Le dimanche au petit matin, les médecins sont de plus en plus réservés. Fabien, son copain d'enfance, arrive pour le soutenir : Greg a encore la force de soulever son index et de lui dessiner un c½ur. Compte tenu du peu d'oxygène qu'il a dans les poumons, il aurait du être inconscient depuis longtemps. La famille s'accroche à un dernier espoir la greffe. "Greg me disait : Maman, si cette nuit le greffon arrive, j'y vais en courant «raconte Laurence. Mais il n'est jamais arrivé.
En début d'après midi après avoir parlé à sa mère, Greg dit oui de la tête pour être plongé dans un coma censé soulager son corps et ses bronches. On l'a assis sur son lit. Il ne pouvait plus parler ni bouger. "Il était là avec son regard droit et volontaire qui voulait dire : Endormez moi, je n'en peux plus, mais réveillez moi très vite avec deux poumons tout neufs car on m'attend pour mon deuxième album." Il s'est éteint le lendemain à 13 heures.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 16:56

Au-delà

Au-delà
au delà de la vie
Tu regardes et souries
Du haut de ton nuage
Nous envoi des messages
D'amour a l'infini
Et de douceur aussi
Que le souffle du vent
Transmet à l'inconscient
De nos âmes attristés
De nos coeurs déchirés
Par la douleur immense
Du vide de ton abscence.


Refrain :

Bouscules nous pour nous redonner
La force de nous relever
D'accepeter puisqu'on a pal l'choix
A continuer la vie sans toi
Pardonnes nous de tant insister
Sur nos chagrins, sur nos regrets
Sur la colère
Contre cette terre
De t'avoir laissé t'envoler
De n'avoir pas pu te sauver

au delà du silence
qui reveille toute la france
depuis ton grand départ
qui nous laisse dans le noir
une lueure éternelle
une petite étincelle
fait sentir ta présence
devenant une hérance
je devines tes paroles
qui sont comme un symbole
d'un amour insensé
pour tes fans par milliers

Refrain :

Bouscules nous pour nous redonner
La force de nous relever
D'accepeter puisqu'on a pal l'choix
De continuer la vie sans toi
Pardonnes nous de tant insister
Sur nos chagrins, sur nos regrets
Sur la colère
Contre cette terre
De t'avoir laissé t'envoler
De n'avoir pas pu te sauver


au-delà de l'amour
Qu'on te portera toujours
tu restes le souvenir
d'un jeune en devenir
du plus grand des chanteurs
immense voix, immense coeur
qui bat encore bien mieux
tout en hauts dans les cieux
figé dans nos pensées
nous faisant évoluer
prendre conscience que ta vie
recommence aujourd'hui

Refrain :

Bouscules nous pour nous redonner
La force de nous relever
D'accepeter puisqu'on a pal l'choix
De continuer la vie sans toi
Pardonnes nous de tant insister
Sur nos chagrins, sur nos regrets
Sur la colère
Contre cette terre
De t'avoir laissé t'envoler
De n'avoir pas pu te sauver




L@ belette***

# Posté le mardi 31 juillet 2007 19:05

Modifié le mercredi 01 août 2007 15:22

Cessez toute égocentricité

Cessez toute égocentricité
Cessez, toute égocentricité
Déposez haine a vos pieds
Et redémarrez
Rancunes a jeter au passé
Aidez ce monde tout détraqué
Qui est à balancer
Transformons les difficultés
De la planète qui ne peut plus respirer
Arrêtez de l'étouffer

En me réveillant un beau matin
Débutant comme tous les précédents
Calme et insouciant lorsque soudain
Le journal télévisé boost l'inconscient
De ma petite vie tranquille et heureuse
Au sein de cette terre pas très joyeuse
Pourrait s'épanouire sans cette misère
Sans toutes ces batailles, ces coeurs de pierre



Cessez, toute égocentricité
Déposez haine a vos pieds
Et redémarrez
Rancunes a jeter au passé
Aidez ce monde tout détraqué
Qui est à balancer
Transformons les difficultés
De la planète qui ne peut plus respirer
Arrêtez de l'étouffer

Cessez de toujours mal vous comporter
Chacun de nous doit respecter
Le verbe aimer
Humains de ce monde sacré
Que tous les jours vous massacrez

que tous ceux qui apprécient la terre
se donnent la main et soient solidaires
on ne pourras changer les gens
mais ensemble on f'ra des pas d'géants
en faisant preuve de compréhension
assemblons nos idées, nos solutions, pour :

Cessez de toujours mal nous comporter
Chacun de nous doit respecter
La défintion du mot aimer
Humains de cette terre sacrée
Que tous les jours vous massacrez
En toute impunité
Ou est-ce que ça vous a mené ???

# Posté le mercredi 01 août 2007 12:30

Modifié le mercredi 08 août 2007 17:09

Mes deux chéris

Mes deux chéris
Y a t'il des fans de Balavoine ???

# Posté le vendredi 03 août 2007 04:50